Sept années sont passées depuis la dernière fois où je suis venue à Buenos Aires. A peine arrivée à la capitale, je ne sais plus vers où me diriger tellement la ville à changer. Le centre ville est en ébullition avec ses édifices financiers qui ne cessent de grandir. Les quartiers de San telmo, la Boca, Puerto Madera, Palermo sont devenus luxueux. La ville du sud est en mouvement, tout se développe au rythme de l’inflation. La modernité et la mondialisation s’infiltre partout de sa main puissante !
Buenos Aires n’est qu’un point de départ pour suivre les traces des populations indigènes. Sans surprise, je découvre que la ville est peuplée de paraguayens et de boliviens. Les uns construisent des infrastructures et les autres vendent sur des marchés formels et informels des fruits et légumes ainsi que tout type de produits. D’autres encore trient les cartons. Pendant que chacun s’active à ses occupations, les couleurs populaires et les peintures murales animent ce tumulte citadin.






